- Analysée laboratoir indépendant
- Notre eau est Distillée
- Notre eau est Ozonée
- Notre eau est Oxygénée
Documentation
Dans l'actualité
RADIO FM 103,3Quand le climat détériore l'eau potableLes chaleurs intenses, suivies de sécheresses, ont des effets sur la qualité des lacs et rivières. Des pluies diluviennes, des vents à écorner les bœufs ou une soif de cactus. Ce sont des conséquences appréhendées des changements climatiques sur la planète et dans notre Québec méridional. Jadis rares, ces fortes précipitations ou ces périodes de sécheresse prolongée accroissent les risques d'une détérioration de l'approvisionnement en eau potable. On l'oublie souvent: en période de pluie abondante, les infrastructures d'écoulement des eaux et celles de production et de distribution d'eau potable perdent de leur efficacité. Des eaux non traitées drainant pesticides ainsi que matières organiques et toxiques sur leur passage se mêlent à l'eau potable, qui peut ainsi présenter un risque accru de maladies. Les sécheresses ne sont guère plus rassurantes: les prises sont abaissées et la stagnation de l'eau peut entraîner la prolifération d'algues et d'autres bactéries. Cocktail médicamenteux au robinet« Loin des yeux loin du cœur ». Qui pourrait penser que cet adage s'applique même aux sous produits des activités de soins ? Et pourtant : nos rejets les plus visibles et les plus incontournables : les déchets solides ont, depuis plus de 10 ans maintenant, fait l'objet d'une réglementation concernant leur stockage, leur transport et leur traitement. Les régions ont même établi des plans de collecte et de traitement.
Les rejets radioactifs des centres de médecine nucléaire ont, eux aussi, été largement réglementés. Le non respect de cette réglementation a parfois été mis en évidence par des associations spécialisées comme la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité. Des médicaments dans l'eau du robinetUn colloque s'est récemment tenu à Paris et les conclusions sont formelles : des médicaments sont bien présents dans l'eau du robinet, à l'état de traces, et on ne sait strictement rien de leurs effets. Plus besoin de se déplacer à la pharmacie du coin... ce sont les médicaments qui viennent à nous. On n'arrête pas le progrès !
Une étude de septembre 2008 a déjà montré que des résidus d'antibiotiques, antidépresseurs, anticancéreux, et de nombreux autres médicaments sont retrouvés dans les cours d'eau. Hélène Buzinski, chercheuse au CNRS et à l'université de Bordeaux, une des premières à s'être intéressée au problème en 2002, avouait même avoir trouvé des traces "d'héroïne et de cocaïne". Les stations d'épuration ne sont en effet pas conçues pour éliminer ce genre de toxines. Ce n'est donc pas une surprise qu'on les retrouve dans l'eau de consommation, mais ce n'était pas encore acté par la communauté scientifique. L'eau du robinet : pas très claire pourceux qui ont un cancer.Pesticides, nitrates, métaux lourds, médicaments... Le WWF et David Servan-Schreiber viennent de lancer une campagne pour alerter sur les impacts de la consommation d'eau du robinet. Les malades du cancer sont les principaux concernés. Une centaine d'articles scientifiques passés en revue, 40 experts interrogés et 20 spécialistes cosignataires, dont Luc Montagnier, récent prix Nobel de médecine : le WWF et David Servan-Schreiber lancent une campagne résumée en une phrase, lâchée dans une interview au Parisien : "lorsqu'on a une santé fragile et que l'on vit dans une région où l'eau du robinet dépasse régulièrement les normes acceptables en termes de nitrates et de pesticides, le mieux est de ne pas boire l'eau du robinet, surtout si l'on a un cancer". Cette opinion est rejetée par un certain nombre de scientifiques. En cause, les pesticides, les nitrates et les médicaments qui polluent nos rivières et nos captages d'eau potable. La campagne se base sur des études récentes, qui mettent en évidence divers effets néfastes sur la santé. Suffisant, selon Servan-Schreiber, pour alerter les malades du cancer. Voir le communiqué. Les résidus de médicaments dans l'eauDepuis plusieurs années, la communauté scientifique et les pouvoirs publics s'interrogent sur la présence dans l'eau, à l'état de traces, de résidus de médicaments et leurs effets sur notre santé. Pour faire le point sur les études et recherches menées dans ce domaine en France, la Direction générale de la santé (DGS), l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), l'Agence de l'eau Seine Normandie et l'Université Paris Sud 11 ont réuni le 1er octobre dernier des scientifiques ainsi que des acteurs de l'eau et du médicament lors d'un colloque intitulé « Résidus de médicaments dans l'eau : des molécules à surveiller ? des risques à évaluer ? ». Une grande diversité de moléculesPlus de 3 000 médicaments humains et 300 médicaments vétérinaires sont actuellement disponibles sur le marché français. Ce sont des substances biologiquement actives qui se caractérisent par une grande diversité de structure chimique. Les résidus de médicaments, lorsqu'ils ne sont pas totalement dégradés dans l'organisme, sont excrétés dans les selles et les urines sous leur forme initiale ou sous la forme d'un ou plusieurs métabolites [1] |
